Une bouteille à la mer : Chapitre V

CHAPITRE V – DÉNOUEMENT

Humain remplit d’ingratitude
Le monde de turpitudes
Pourquoi le bonheur n’est-il pas conté ?
N’est-il pas doux à écouter ?
Pourquoi les sourires ne sont-ils pas des chansons ?
Les rires des bandes-sons ?
Laisser la plume s’enflammer
La foule acclamer
Le secret du bonheur
Ce n’est pas un menteur
La moindre parcelle de votre vie, il jonche
Votre cœur il bronche
Un sourire, un rire, un regard
Et rendez-vous à l’aérogare
Rendez-vous pour le voyage de la vie
Qui débute lorsque s’éveille notre envie
Notre envie d’exister,
De persister, de persévérer,
Lorsque dans notre cœur, l’espoir fait un cratère
Que nos rêves sont les copropriétaires
Qu’on a compris que rien n’est impossible
Que les étoiles sont la cible
Que les étoiles pour briller
Pour s’envoler

La vie est insolente
Nonchalante
Turbulente
Ses humeurs sont brûlantes
Quelques fois mutilantes
Mais qu’est ce que la vie est excellente

Il faut se dire qu’il arrive que le miel soit amer
La vie est un risque, un mystère, une chimère

Quel est le sens du futur sans le passé ?
L’avenir il a préfacé
Nul besoin d’être déphasé
Le sens du passé est dans ces leçons
Le futur est incertain,
Le présent peut être inopportun,
Mais je vous assure qu’il est certain
Qu’il s’échappe, qu’il s’envole, qu’il s’écoule à la seconde

A chaque jour suffit sa peine…

Le passé et sa sagesse
Le futur et sa promesse
Le présent et son allégresse
Place à la prouesse
Oublions la tendresse

Un manque cruel de satiété
Grave insuffisance de félicité
Complètement stone, en exaltation
En attente de bénédiction

Vivre dans l’opulence des illusions

Notre poursuite du…

Notre recherche éperdue du bonheur,
Notre quête incessante d’un idéal
Notre obsession du Graal
Mais qu’est ce que l’heure ? 
Est-ce le valeureux, le chaleureux ou le véreux ?
Ou est-ce celui qui malgré sa douleur et son malheur s’accroche à la vie
Jusqu’à frôler la survie ? 
Évitant sans cesse l’ulcère
Qui devient l’adversaire ? 
S’amer de ténacité et de bravoure 
Mais quelque fois l’énergie est à court
Pour rebondir


Je m’en tape de l’éthique
Comme l’empire médiatique
Je veux mon année sabbatique

Je veux de la quiétude
Je veux de la solitude
J’ai perdu de l’amplitude 
J’ai perdu de l’altitude
Je suis en chute libre

Je voulais fuir le monde
Je voulais les fuir
Je voulais me fuir
Je brûlais de l’intérieur, Je me consumais
La solitude je l’ai aimé et détesté,
Je l’ai désiré et je l’ai rejeté
Je l’ai recherché et je l’ai fui

Je sème, je récolte
Désinvolte
Prendre soin, patienter
Encore…
S’énerver et pleurer
Encore…
Je perds patiente
Et ça pousse
Ça éclore
Ça fleurit
Et ça s’illumine
Quelque fois ça fane
Au gré des saisons
Celles de ma vie

Puissant est notre esprit malgré la douleur des larmes et les brûlures qu’elles provoquent

C’est une bouteille à la mer, probablement pas un appel au secours.

Je serais ivre de bonheur, et sobre de tristesse, je serais dans la frénésie du moment.
Je tituberais comme un ivrogne.
J’aurais le vertige
Mon opium sera l’amour
Le chagrin ne m’intoxiquera plus
je regagnerais la lucidité, et j’échapperais à la débauche, à l’orgie de sentiments lorsque mes brûlures ne me feront plus mal
Une lumière magique percera les ténèbres
Je n’aurais plus peur d’avoir peur

Proche est la guérison,
Proche est la résurrection
Tel un phénix
De mes cendres je renaît
De mes plaies je suis guérit
Ne reste que les cicatrices
En rémission je suis
La récidive je fuis

Mal j’ai eu, 
Mal j’aurais
Heureuse j’ai été,
Je le suis 
Et je le serais

Le bonheur se trouve dans la satisfaction de ce que nous avons !

J’ai senti que l’air non-pollué regagné mes poumons

J’ai senti qu’étaient mort mes démons
Je débordais de bonheur, j’étais euphorique
Je suis l’héroïne de mon histoire
La narratrice de mon récit
Mon chemin parsemé de péripéties
Mon armure d’acier
Tailler par le joaillier
Les récits enivrants
Les enchantements
Les aboutissements
L’immortalité de nos âmes
L’âge d’or de nos vies
La dictature de l’impératif

La tragédie qu’est la vie
Mais…
Construire sur les ruines de tristesse et de mélancolie

Libre de tout regret

Je n’ai pas encore tiré ma révérence. Nous n’avons jamais vraiment tout dit. 

A chaque jour suffit sa peine

J’ai laissé ma plume digresser
Je l’ai laissé lacérer

Hier je n’étais pas
Et Aujourd’hui je suis
Hier j’étais néant
Et Aujourd’hui j’existe
L’Instant persiste
Et je résiste

Merci la vie ! 

Il n’y a pas de point à mon histoire, simplement une virgule.
Le point sera mon dernier souffle offert à l’Univers.

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